Crues printanières à Rigaud | « Les gens s’entraident beaucoup »

La Presse - 22/04
« Si c’était ma première année, je serais vraiment stressé. » Comme nombre de résidants de Rigaud qui regardent la rivière des Outaouais se gonfler encore une fois, Christian Grenier n’en est pas à son premier rodéo en matière d’inondations.

« Si c’était ma première année, je serais vraiment stressé. » Comme nombre de résidants de Rigaud qui regardent la rivière des Outaouais se gonfler encore une fois, Christian Grenier n’en est pas à son premier rodéo en matière d’inondations.

Publié à 5 h 00
Texte : Sarah Champoux Collaboration spéciale
Photos : Patrick Sanfaçon La Presse

Chaque année, les résidants qui demeurent près de la rivière des Outaouais se préparent à la crue printanière. Si cette année n’est pas la pire, elle apporte tout de même son lot de défis. Les chaloupes, les pompes et les drains font désormais partie intégrante du quotidien, en attendant la décrue avec impatience.

Plus d’une centaine de maisons ont dû être démolies à Rigaud depuis les inondations de 2017 et de 2019. La Ville considère avoir appris de ces expériences. « En 2017, ça a été la première grosse inondation. C’était une réelle surprise. À partir du moment où on voyait venir qu’on n’était pas devant un scénario [comme] 2017 et 2019, on a voulu rassurer les citoyens. Ils savent de plus en plus, année après an...
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